Sans les mains !

Publié le par nicolas voisin


(tête à tête - photoshop BLP / Lire en musique : un clic dans la programmation du bistro ;-)

 

Cette nuit je me suis levé.
 
La vie certains jours est compliquée.
D'autres, elle parait aisée.
Cette fois, j'ai trébuché.
La journée avait été douce,
la chute fut-elle rude ?
 
Sur le rebords du canapé il y avait un papier.
Bout d'bloc à moi, que j'n'avais pas laissé...
J'ai souris ; en aucun cas ne m'y attendait.
 
il y avait écrit, d'une écriture que je connais bien...
 
"Vivre avec un blogueur... Comment appréhender ce type d'individu ?
C'est dur, très dure ! Entre nous, je peux vous l'avouer "on" n'y croit pas au début, "on" se dit que cela va passer, et puis plus le temps passe moins ça passe, de son joli minois , vous ne percevez plus que son reflet, dans l'écran, son dos devient votre quotidien, il lance des mots, des rires des "Wouaaaawww" sans que vous ne compreniez de quoi il en retourne. Attention, il est "en crise", nouveaux projets, grandes émotions, il vient d'être "linké" ! Ha oui, c'est vrai, vivre avec un "geek" c'est réapprendre à parler : "geek, links, buzz"... Et il y en a d'autres... J'ai pourtant essayé de lutter... Mais "ça" s'immisce si vite dans votre quotidien, vous n'avez pas le temps de zapper et "hop", il vous tient, vous parle de gens, de "blogueurs" - pas un n'a un nom "normal", ils s'appellent "Vinvin","Monsieur Caca" et toute une "clic" ...
Alors quelle solution, comment le soigner ?
Le ramener à la raison ?
Le convaincre que tout cela est à la limite de la schizophrénie ?
Bon j'en prends le risque, tant pis, je lui dis...
Mauvaise pioche, là vous le bloquez et pour un blogueur se débloquer, c'est pas si simple.
Ok choix hasardeux, je m'en mange les doigts, les ongles sont déjà engloutis - dernière dispute oblige ! 
N'y aurait-il pas de solution ? Aucune possibilité ?
Voilà vous l'aurez compris. En fait vous avez le choix entre la peste et le choléra !
Mais que faire ?
Le/la quitter ?
Ok vous y pensez - voir avez expérimenté - mais qu'a t-il fait d'aussi horrible pour en arriver là ?
Le blog est plus important que vous, que "MOI", voilà... Le mot est lâché.
 
Parce qu'au fond c'est pas si "débile" ce qu'il fait, c'est même plutôt bien...  ça ne veut pas dire que vous comprenez d'avantage... Mais ces yeux s'illuminent quand il/elle vous en parle ; il/elle doit être heureux de faire cela et c'est pas si anodin à l'heure actuelle... Alors on acquiesce.
 
Mais méfiez-vous, bientôt ils vous convaincront de vous en faire un, un "tout petit", "histoire de voir", "histoire d'écrire", histoire "d'être ensemble" - dos à dos, la tête dans nos écrans en se parlant par le "bistro" ... En plus y'a des smileys... Alors on r'ssent les émotions de l'autre...
 
Et les yeux dans les yeux, c'est pas mieux ?
 
La blogosphère telle un trou noir, capte leur énergie, la transforme aussi, elle capture nos chers...
Mais qui a-t-il derrière.
Après ?"
 
 
 
... Je crains le pire...
Une question me taraude...
Ma femme se met à écrire sur les blogueurs...
Enfin, sur "l'hommetleblog"...
Vais-je écrire sur ma femme qui écrit sur les blogs sur lesquels j'écris ??! hips
 
 
 
Enfin il y avait cet email...
Cet email de l'anomyme "M"...
 
le blog ne vous lâche jamais.
ce sera la journée...
 
 
 
"M’entraîne les femmes fatales,
Les horizontales,
Autour des tables de jeu
Ell’s me disent  : je,
Je vais te porter bonheur
Et en moins d’une heure
En jouant de six ou l’neuf,
Me tond’nt comme un ouf !
 
Les femmes c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Ton charm’, ton « je n’sais quoi! »
 
Les femm’s qui  font les cent pas
Ne me lâchent pas
Ces femm’s de petit’vertu
Ell’s me disent : tu
Tu as l’air triste, mon chou
Viens faire joujoux,
Ne train’pas comme un idiot
Mont’ dans mon studio
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Qui me delaisses. Pourquoi?
 
Je subis le purgatoire
Des femmes à histoires
Ell’s ont les larmes faciles.
Ell’s me disent : Il,
Il n’avait pas son pareil,
C’était mon soleil!
Dans leur souv’nirs ell’s se vautrent
Ne parl’nt que de l’autre
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Reviens, je me mords les doigts.
 
Me harcélent les femmes de lettre
De celle qui croit l’être
Ell’s se mettent sur mes genoux
Ell’s me disent : nous
Nous somm’s faits pour nous enendre,
Faits pour nous étendre
Entre tes mains je me livr
Si tu lis mon livre.
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Ton silenc’ me laisse « pantois ».
 
Me gên’t les maniér’s onctueuses
Des femmes vertueuses,
A leurs saints elles me vouent,
Ell’s me disent: Vous
Vous n’avez pas plus d’vigueur
Qu’un enfant de cœur!
Pour la r’trouver, rien de tel
Que m’suivre à l’autel!
 
Les femmes c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
En ton absence j’ai froid.
 
Me poursuiv’nt les vieill’s actrices
Plein’s de cicatrices,
Ell’s se r’font le nez chaq’mois,
Ell’s me disent: Moi
Moi j’étais un’têt’d’affiche
Et toi, tu t’en fiches!
Laiss’moi jouer encore un rôle
Contre ton épaule
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Je suis en plein désarroi!
 
Les femm’s du monde aux coktails
Me prenn’t en tutelle
Ces femm’s de ménage à trois
Elles me disent: Toi
Toi t’es pas gai. Mon chéri,
J’crois voir mon mari !
Viens donc pendant son absence,
M’échauffer les sens !
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Tout mon être est en émoi !
 
Je me bats, je me débats
Contr’les femmes enfants,
Ces femm’s un peu trop fêtées
Ell’s me disent:  T’es,
T’es un vrai papa-gâteau
Où sont mes cadeaux ?
Et tout en suçant leur pouce,
Au viol elles me poussent !
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Où es-tu depuis des mois ?
 
M’enpoisonnent les droguées,
Les intoxiquées,
Toujours en manque de pavot,
Ell’s me disent : Vos
Vos pétards insignifiants
Sont guér’ stupéfiants !
Donnez-moi d’la cocaïne,
Je serai câline !
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
O toi qui ne t’apitoies !
 
Me draguent les étrangères
Aux mœurs si légères !
Ell’s m’appell’nt leur grand voyou,
Ell’s me disent : You,
You ar’ mon petit français,
I lov’you, tu sais !
Pour un rien elles se donnent,
L’été comme l’automne.
 
Les femm’s c’est pas ça qui manque,
Mais ce qui manque, c’est toi
Quand reviens-tu sous mon toit ?"
 
 
 
Jolie journée ?
 
On se croisera au bistro...
(pour ouvrir le votre, c'est ici, simple et gratuit)
 
 
 
ps : je cherche à mettre en ligne un court métrage que j'ai co-réalisé, qui pèse 182 Mo... Quelqu'un sait-il où trouver 200 Mo (en un seul fichier "Mpeg" ou "Avi") de stockage en ligne... Gratuit ?
 

Publié dans la voix du blog

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

nico 09/02/2005 11:04

Antoine, je ne décpouvre que maintennat ton comm', je m'en rends compte, tu es tout autant addict que je le suis. je le découvre, tes mots sont beaux ! viens donc souvent ici ma/nous dire combien cette addiction a changé ta vie, combien elle, elle en souffre... nos histoires se croisent, s'entrechoquent... bravo. des comm' comme celui-ci donne envie d'écrir des articles plus sincère et plus "beaux" encore... longue et belle route à toi... ouvre ton zinc !!!

Nico 08/02/2005 08:50

je découvre maintenat ton com' ! cool !! On se voit ce soir (je prends le CD, au cas où) ?
Jolie journée cher Buzzz

Nico 08/02/2005 08:50

je découvre maintenat ton com' ! cool !! On se voit ce soir (je prends le CD, au cas où) ?
Jolie journée cher Buzzz

Nico 08/02/2005 08:49

je découvre maintenat ton com' ! cool !! On se voit ce soir (je prends le CD, au cas où) ?
Jolie journée cher Buzzz

buzzzzz 07/02/2005 18:29

si tu veux, tu peux mettre ton film sur mes 1Go, généreusement offert par Free, que je ne sais pas activer...