ça s'enchaîne...

Publié le par nicolas voisin

(illustration chippée chez RéSo)
 
Ce matin dans ma boite mail, deux surprises...
la première est un adorable commentaire de Cyril (tiens, une léchouille pou'toi ! hihihi), le genre d'encouragement qui tombe à pic... La deuxième est un mail De Nicolas Leroux (avec qui l'on avait discuté de l'Ukraine post-orange, membre de RéSo) m'informant d'un nouveau rdv à caler dans nos agenda...
 
Petit rappel :
 
° 3 et 4 février, TIC 21 "la contribution des TIC au DD", à Valenciennes (dans les liens depuis 15 jours grâce à Olivier)
 
° 8 février, "blog et politique", à Paris (By Loïc)
 
° 15 février, 3° assises "Entreprises et Développement Durable, à Paris (on en parlait déjà ici, info communiquée par TOC - NB : payant et cher)
 
° et donc ce nouveau rdv : les 12 et 13 février "Rencontre sur le DD", au campus de Lille... Mais là, c'est mon annif, j'vais avoir du mal à m'y déplacer pour vous...
 
De manière autonome, ces réseaux hétéroclites se mettent en branle et relaient l'info, telle une internationale de la conscience citoyenne... Ne devient-il pas chaque jour plus citoyen, ce web ? Une autre globalisation sans doute. Et celle-ci est vertueuse !
 
 
 

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nico 21/01/2005 12:24

voui.. médiaterre, notamment ;-)

Olivier - Quotidien Durable .Com 21/01/2005 12:10

ça bouge !!
(on est abonné aux mêmes listes de diffusion...)

nico 21/01/2005 11:30

Encore une autre invit, ci-dessous en détail... Ba oui, ça s'enchaîne vraiment !
"Communiqué :L'association 4D (Dossiers et Débats pour le Développement Durable)organisele jeudi 27 janvier 2005, à 17h30, un évènement spécial sous le thème:« Les catastrophes naturelles balayent-elles aussi le développementdurable? »Face au désastre de l'Asie du Sud, tous s'interrogent. L'ampleur ducataclysme amène notamment à remettre en cause l'idée même dedéveloppementde l'humanité. Quant à la durabilité, elle en prend un vieux coup !D'autantque ce coup-ci, à la différence de la canicule, le changementclimatique etla responsabilité humaine qui en découle ne sont pas en cause !Nous avons vu que l'origine du tsunami était bien tellurique - untremblement de terre sous-marin - et que nous ne disposons pas descapacitésscientifiques pour prévoir les séismes. On sait dire où ils peuventseproduire, mais non quand ils vont arriver. Même si on en reste àl'aléaseul, le tsunami résulte de l'effet sur l'océan du déplacement de lafaille,et il est possible de modéliser l'arrivée de la vague, donc deprévoir et d'alerter. Mais il faut aller plus loin. Un risque naturel secaractérise parla combinaison de l'aléa (i.e. le phénomène géologique générateur)avec lavulnérabilité (l'effet sur les installations humaines). Beaucoup deséismesimportants passent inaperçus lorsqu'ils frappent des régionsinhabitées. Cequi caractérise un risque aujourd'hui, au plan de son impact, ce quien faitune catastrophe, c'est bien l'exposition des hommes. Au point quel'une desconclusions de la décennie internationale pour la prévention descatastrophes naturelles (DIPCN), qui s'est achevée en 2000, a été deconsidérer qu'il ne fallait plus parler de « catastrophe naturelle ».Si l'aléa naturel existe, ce qu'on ne peut empêcher, c'est bien lavulnérabilitésociale qui transforme le phénomène en catastrophe.Or pour l'essentiel nous savons quels aléas géologiques caractérisenttelleou telle zone du globe. Si nous ne savons pas dire quand se produiraleséisme ou l'éruption volcanique destructrice, au moins pouvons-nousprendredes mesures de prévention et d'alerte. Il s'agit d'une part demesures desurveillance, avec des réseaux de mesure, des modèles de calcul etdessystèmes de transmission de l'information, et d'autre partd'éducation. Lesgens doivent connaître les risques auxquels ils sont exposés pourpouvoiragir eux-mêmes. S'agissant des phénomènes géologiques - à ladifférences desphénomènes climatiques - nous ne pouvons pas jouer sur l'aléa. Parcontre,nous avons toute marge de manouvre pour agir sur la vulnérabilité, enn'oubliant pas que celle-ci est souvent aggravée par la pauvreté.Dans ce type de situation, la tendance naturelle est heureusement deprendredes mesures pour prévenir une nouvelle survenue du même phénomène.Après lacanicule, on a équipé les maisons de retraites d'une piècerafraîchie. Et onpeut espérer que, demain, l'océan Indien sera couvert d'un réseaud'alertetsunami comme en est déjà équipé le Pacifique. Mais cela ne suffitpas. Leprochain cataclysme pourrait n'être ni la canicule en France, ni letsunamien Asie. Nos prévisions sont toujours trop étroites, et nos réponsestropciblées. Même lorsque l'on cherche à avoir une vue large, nos schémassontbeaucoup trop bornés par des modèles connus. Nos réponses tropciblées. Ilfaut programmer le même investissement en Méditerranée et dans lesCaraïbes,pas mieux équipés pour l'alerte tsunami que l'océan Indien. Et il nefautpas seulement surveiller les séismes, mais aussi les volcans et lesglissements de terrains. Ou par exemple le grand glissement deterraincôtier déclenché par un petit séisme qui produira un tsunami...Loin de balayer le concept de développement durable, la catastrophenousincite à se doter de capacités de questionnement, de lanceursd'alertes.Suivant les préconisations de Jean Pierre Dupuy - dans le sillage deHansJonas - il s'agit de mettre en pratique un « catastrophisme éclairé »:penser aux cas les pires, pour se donner les capacités de lesconjurer. Il s'agit de mettre en application les principes de prévention et deprécautionqui sont une des conditions de mise en ouvre du développementdurable.Le tsunami d'Asie a entraîné un élan de solidarité planétaire sansprécédent. Comme si le nombre et la diversité de conditions desvictimes «parlaient » plus spécifiquement à chacun ! Il faut aller plus loin :par unemise en ouvre conjointe entre les états, les organisationsinternationales,les organisations scientifiques et les ONG, prendre l'engagementdurable demesures de prévention et d'exercices de précaution. Permettre àchacun, faceaux risques qui caractérisent la planète, de prendre sesresponsabilités,pour lui-même et vis à vis des autres. Sur ce chemin là, beaucoupreste àfaire, non seulement en Asie ou en Afrique, mais aussi en France,qu'il s'agisse du sud de l'hexagone ou des Antilles."Intervenants pressentis- Hormoz Modaressi (BRGM), de retour de la conférence de Kobé- Judith Bourgeois (Croix Rouge française), de retour de laconférence deKobé- Paul Henri Bourrelier (AFPCN)- Thierry Trouvé (Directeur de la prévention des Pollutions et desRisques) - sous réserve- Un représentant de Coordination Sud et de Action Contre la FaimLa réunion sera animée par- Jacques Varet (4D)Date et lieu27 janvier 2005à 17h30à la Chapelle des Récollets (Maison de l'Architecture) - CitéEuropéenne desRécollets - 148, rue du faubourg Saint-Martin 75 010 ParisMétro gare de l'Est (sortie Faubourg Saint Martin)Contact Relations PresseSophie TolachidesChargée de communicationstolachides@association4d.orgTél. : 01 44 64 74 94Fax : 01 44 64 72 76_____________________________________________Association 4DCité européenne des Récollets150-154 rue du Faubourg Saint Martin - 75 010 ParisTél. : 01 44 64 74 94 - Fax : 01 44 64 72 76www.association4d.org

nico 21/01/2005 10:55

une autre invit' :
Le centre SITE (Science, Information et Technologies pourl'environnement) a le plaisir de vous inviter à la soutenance de thèse d'AurelienBoutaud qui se deroulera le 14 fevrier, a 14h, en amphi A022 àl'école des Mines de saint-Etienne (batiment Espace Fauriel). La these d'Aurelien Boutaud, qui a bénéficié d'une bourse de theseADEME co-financée par le Grand Lyon et Rhonalpénergie environnement apour titre :  Le développement durable : penser le changement ou changer le  pansement ?  Bilan et analyse des outils d'évaluation des politiques publiques  locales en matière de développement durable en France : de  l'émergence d'un changement dans les modes de faire au défi d'un  changement dans les modes de penser Le résumé est ci-dessous. Cordialement, Natacha Gondran Résumé : La montée en puissance des préoccupations environnementales à la findes années 1960 a servi de ferment à une critique de plus en plusacerbe des modes de développement industriels. C'est dans ce contexteinternational d'émergence d'un conflit entre les préoccupationsd'environnement et de développement que la notion de développementdurable est apparue. L'histoire de ce concept peut ainsi être relue àtravers le prisme des théories de la négociation : le développementdurable nous apparaît alors comme la tentative de formulation, auplus haut niveau international, d'une « valeur nouvelle » dontl'objet serait la réconciliation entre des exigences de protection del'environnement et de développement socio-économique (équivalant à ceque les théoriciens de la négociation appellent une approchegagnant-gagnant, ou un jeu à somme positive, entre environnement etdéveloppement). Mais s'il apparaît que le concept de développement durable aeffectivement été « construit » dans une logique coopérative, forceest de constater que, tant au niveau local que global,l'appropriation du développement durable par les différents acteursrevêt toutes les formes d'une appropriation compétitive : Etats,entreprises, ONG, collectivités locales, économistes ou écologistesse réclament aujourd'hui du développement durable sans pour autant endonner une définition et un contenu identiques. Les débats sur lasoutenabilité « faible » (approche néoclassique) ou « forte »(approche écosystémique) illustrent bien cette « lutted'appropriation ». C'est précisément dans ce contexte conflictuelqu'il convient de mettre en perspective la question de l'évaluationdu développement durable. En effet, ces démarches normativesdisposent d'un fort pouvoir d'appropriation en cela qu'ellespermettent de « rigidifier » un concept souvent considéré comme « mou». Elles sont, de ce fait, au coeur d'un débat à la fois technique etidéologique fort (chapitre 1). etc...