humeur (suite)

Publié le par nicolas voisin

Humeur (suite)

 

Qu’il est curieux de « débattre » (seul, à ce jour, hihihi), de s’exprimer donc, sur un média global, accessible à tous, partout, tout le temps…. Une agora qui ne l’est pas encore, une porte ouverte sur je ne sais quoi. Une aventure hasardeuse à l’étonnante époque du tout possible-vite soldé.

Votre gentil organisateur d’un club plutôt atlantique (un collier de fleur au premier intervenant ?!) va continuer un temps d’alimenter ce qui pourrait devenir débats, brainstorming, essais e-edités, envie d’aller et de partager. On ne partage rien seul. On est d’ailleur même pas libre seul, prisonnier de sois.

 

Ce supplément d’âme dans les engagements politiques que j’espère croiser ici est un défis, personnel, collectif, qui mérite d’être relevé. Vous êtes près d’une trentaine à être passé sur ces pages en deux jours, dont une partie sans doute a pris le temps de lire un article, un édito, un extrait… 100% de vos articles seront diffusés, tout comme vos commentaires (en temps réel)… Ce blog se construira de ces échanges. Ou périclitera s’il ne s’enrichi pas d’autres écrits, de réactions, de réflexions multiples, de vos idées et ressentis.

 

Je me demandais en m’endormant hier soir jusqu’à où allait la liberté de disserter on line.

Ainsi, après seulement 48 heures de recul, je présente d’hors et déjà de plates excuses à Maïté, qui, ma foie, est une femme charmante, aux corses, à la dynastie Bush, aux amoureux de la langue française accros de l’orthographe rigoureuse. Mon orthographe est exotique. Milles excuses à Ignacio à qui j’avais volé le g, ainsi qu’à ceux qui ne comprenne rien au DD, à Tobin, à Loula et qui pensent qu’attac étant une chaîne de supermarché ; ils ne pipent mot au « débat ». Et ne demandent pas. Ce site pourrait au moins servir à cela !

Encore une ultime volée d’excuses, réitérées (comment ça s’écrit ça encore ?) pour l’orthographe, une véritable calamité, un désastre dont je suis conscient, inexcusable. Tiens ! tant qu’on en est aux rectificatifs, le loup était une louve (cruel symbole), les 49 autres ne sont que la population des alpes françaises et non celle de la France, et ce n’est pas le médef qui emmerdait l’ISF mais, vous l’aurez corrigé de vous même, l’ ISF qui emmerde le medef. Bien sûr.

Morphée se faisant plus pressante, je m’en vais rêver d’un webmaster qui ferait de ce site ce qu’il espère devenir, un respectable Blog dynamique de libre expression publique (politique, artistique, ironique, véronique… pardon, je m’égare).

 

Enfin pour ceux qui suivent l’enquête entamée, google ne m’a pas fait rêver. De la monnaie étrangère et des petites coupures, russes qui plus est (incroyable, le trio gagnant du rêve mondial !), un dessin d’enfant (avec en légende « rêve, solitude, ensoleillé, plage, éclipse », curieuse Camille) résidant http://tecfa.unige.ch/proj/pangea/expo/textes/Camille.gif , un ange libéllule aux traits nippons, une île encore, toujours gribouillée, un bout de campagne et un serpent bicolore kingsnake… un surprenant jardin d’éden en un click de souris. Mais rien de prompt à me transporter…

demain j’interrogerai google sur ce qu’est la « réalité »…

 

N/

Publié dans la voix du blog

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