lamortmatuer

Publié le par nicolas voisin

Ma photo 

 

leblogmatuer

 

 

Allo ?
Quelqu'un m'entend-il ?...
Cela fonctionnerait-il ?

Je vous écrit de loin, très loin...
Le blog m'a tué...
Je vous raconterai sans doute...

Cela peut-il être vrai ?!

Je m'apelle Angel.
Je ne sais plus mon age.
Je suis morte depuis peu...

J'ai besoin de communiquer...
Mentendriez-vous ?

février 19, 2005 | Lien permanent | Commentaires (4)

 

 

Je m'appelle Angel.
Ma maladie m'a emmenée loin de vous.
Lentement, la vie m'a quittée, à moins que ce ne soit le contraire.

Je ne sais encore si ces tentatives de communiquer avec vous resteront ou non vaines.

Je me sens si seule ici.
Il n'y a rien après la vie.

Et vous me manquez tant...

février 19, 2005 | Lien permanent | Commentaires (4)

 

 

Je ne vous vois pas, ne me vois pas, ne vois pas.
Je ne vois que des souvenirs.
Comme dans un rêve, je pense et ne peux vraiment agir.
Si c'est cela la mort, pourquoi ai-je donc brulée ma vie ?
La drogue, l'abus de tout, de sexe, d'expériences, de laisser-aller, de fêtes, d'alcool, de malbouffe et autres dépendances, m'ont menés là d'où je n'ai su revenir.

Là d'où l'on ne peut revenir.

En me concentrant intensément, je peux cela-dit m'adresser à vous.
Puissiez-vous ne jamais rennoncer au Wi-Fi...

Ce qui me manque le plus ?
Des bras tendres, un grand vin et un orgasme...
Juste un de plus, juste vivre un instant encore.

février 19, 2005 | Lien permanent | Commentaires (0)

 

 

TuerligneJe ne sentirai plus ces corps que j'ai tant aimés,
je ne goûterai plus ces friandises,
ne m'ennivrerai plus de l'inconscience de la nuit,
ne rencontrerai jamais plus d'inconnus, de cons, de braves, de beaux, de forts...

Quelle est cette prison qu'est l'imaginaire quand on a plus que ça ?

Je me remémore petit à petit ces bouts de moi,
des images échappées à ma vie débridée.

Il n'était pas loin de midi, cet ultime jeudi, quand je suis partie.
Je n'avais pas trente ans.
j'ai été désirable.
J'ai joué et j'ai perdu.

Je voudrais exister encore, un peu, m'incrire dans votre temps...
J'aimerais traverser vos villes, toucher vos coeurs, comme une trace d'Ange livrée à l'éphémère. Une ligne jaune qui traverserait vos vies, gouttes de peinture linéairement répandues pour vous montrer combien d'ici, je vous envie...

Une ligne de vie, en clin d'oeil à ceux a qui celle-ci échappe...

février 19, 2005 | Lien permanent | Commentaires (4)

 

 

Il fait froid.
Je ne m'imaginais pas qu'après la vie ce fut comme cela.
Inconfortable et silencieux.
Je commence à comprendre comment communiquer via CSS et RSS...
Pratique d'être une geek au paradis.
Même si celui-ci est pour le moins austère et décevant.

J'ai tenté d'autres moyen afin de m'adresser à qui que se soit, mais les forums sont mal fréquentés et la seule toile que je ne sache pénétrer est celle de ces blogs qui m'ont tant coûtés. Internet m'a tué. Dorénavant je n'ai pourtant plus que lui pour tenter d'être moins seule. Tout cela est encore très confus.

Est-ce que cet état n'est qu'une étape ? Vais-je croiser d'autres âmes en errance ? D'autres bloggers sont-ils déjà morts ? Je voudrais souffrir, je voudrais être fatiguée, sentir mon corp faillir, puis se ressaisir, me battre contre trois poils ou une isommnie, 325 grammes de trop ou une mêche rebelle, voir vos yeux briller et non plus les deviner.

Je ne connaissais rien au paranormal pourtant tout cela me paraît d'un banal... Sans doute vais-je me réveiller. Peut être ne suis-je en fait pas encore morte,
Et ces cicactrices de n'être plus virtuelles...

Que vos bras me manquent...

février 19, 2005 | Lien permanent | Commentaires (2)

 

 

J'ai dormi.
Un irréel sommeil sur cette terra incognita.
Je commence à avoir à nouveau une notion du temps qui passe. Cela doit faire quatre jours maintenant que j'ai quitté le monde des vivants. Bien sûr, je n'ai pas vraiment dormi... Non. J'ai cessé de songer un instant, jusqu'à cette idée : serais-je en fait en enfer ?

Ne pas arréter de penser, n'avoir pour image que des souvenirs, être désepérément seule, n'est-ce pas l'enfer ? Alors, que ces racontards de flammes et de démons sont ridicules ! Brulez-moi, emmenez-moi, où vous voulez, dans le goufre du diable s'il le fallait, mais redonnez-moi le luxe d'une rencontre, d'une surprise, d'un contact, la jouissance d'une sensation tactile, d'une caresse, d'un parfum... Même une fumée d'usine me rassurerait plus que ce paralysant silence. Cette absence de tout.

C'est pas beau la mort.
Je l'ai pourtant laissée me dévorer : anorexie, médicamentation, dépression, alcoolisme, débauche, fumées illicites... Je me suis détestée et ai laissé filer ma vie.

Soudain, Papa, Maman, c'est vers vous que mes pensées s'enfuient. La tristesse qui doit être la votre m'accable. J'aurais tant aimé être à mon tour maman...

Cette putain de vie en a décidé autrement...
S'il y a quelqu'un la haut, je lui règle son compte et vous tiens au courant...

février 20, 2005 | Lien permanent | Commentaires (10) | TrackBack (0)

 

 

... J'aimerais traverser vos villes, toucher vos coeurs, comme une trace d'Ange livrée à l'éphémère... echec connex///

février 20, 2005 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)

 

 

j'ai pleuré...
C'est incroyable, en se concentrant longuement, les sensations que l'on peut retrouver... J'étais si triste... Quand mes larmes sont venues, j'ai vu une image floue mais qui m'a réchaufée le coeur. J'ai vu la neige tomber sur Paris. Un instant, j'ai songé que ce pouvait être mes larmes que vous apperceviez. Bien sûr, j'aurais pu me raisonner, mais cette idée était si douce...

Je crois que j'ai souri. La neige a céssé de tomber et j'ai entraperçu quelques lignes orangées se dessiner au loin, à l'horizon. Votre horizon. Moi qui n'en ai plus ai pu saisir, un infime instant, la lumière de ce soleil étranger à mon nouvel environnement.

Je n'aurai donc plus à m'épiler, à surveiller mon poid (pfff), à souffrir de ces rêgles que j'ai haïes, à subir les colibets des imbéciles, l'agressivité des frustrés, les névroses de mes amis, les angoisses de ma mère, les doutes de mes nuits. Non. Je n'ai plus ni jour, ni nuit, ni famille, ni ami et à mon grand damne pas plus d'énemis.

J'aurais tant aimé ce soir me chamailler, regarder une nullité à la télé, m'empifrer d'une pizza aux ingrédients frelatés, passer deux heures à me faire les ongles des pieds, me torturer la santé avec ces maudits cachets...

J'ai fait une rencontre.
Je n'ose vous conter...
A je ne sais qui, celle-ci demandait "qui n'est pas Dieu ?"...

Je vais à nouveau me concentrer.
Si j'y parviens je ferai neiger, ou briller plus fort le soleil, se chérir plus fort les amoureux ; promis, j'essaie, je fais de mon mieux, afin de vous dire si là-haut, après, on est enfin un peu tous Dieu.

février 21, 2005 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

 

 

..Neige tombée....  Epuisée... J'<<<echec connex///

février 22, 2005 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

 

 

("coming out" fait ici... Je sais qu'elle répond aux comentaires... Elle s'ennuie de vous ;-)

 

 

Publié dans romans & nouvelles

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article